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Chirurgie Esthétique et Médecine Esthétique

 

 

 

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Médecine Esthétique

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Chirurgie Esthétique

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Implants mammaires

 

Augmentation mammaire
1° procédé : la mise en place d'implants mammaires
La mise en place de prothèses mammaires est une intervention de principe simple: ces prothèses sont glissées par une voie d’abord extrêmement discrète, (située soit dans l’aréole, soit dans l’aisselle, soit parfois sous le sein), généralement invisible après quelques semaines). L’intervention peut se terminer  par la mise en place d’un drainage gardé une ou deux journées afin de prévenir la formation d’un hématome; la durée d’hospitalisation ne dépasse pas quelques heures en règle ; les soins post opératoires sont réduits à la simple hygiène de la cicatrice, les douches étant autorisées dés le lendemain de la sortie. Les fils tomberont d’eux-mêmes ou seront retirés au 8ème jour. Un soutien gorge adapté (que vous pourrez vous procurer au cabinet) pourra être porté dès le lendemain pour au moins les trois premières semaines.
Les implants sont placés soit directement derrière la glande mammaire, soit derrière l'enveloppe du muscle pectoral (aponévrose) soit en arrière du muscle pectoral afin d’en cacher le bord supérieur, notamment chez les sujets particulièrement minces. Chez ce type de patients, une greffe de graisse peut être proposée dans les zones les plus amincies (bords supérieurs et internes). En  cas de ptose mammaire importante, une intervention correctrice doit lui être associée, au prix d’une cicatrice généralement autour de l’aréole (« plastie péri aréolaire », génératrice de petits plis périphériques dus à l’incongruence des berges qui disparaissent en quelques semaines), exceptionnellement prolongée verticalement sous celle-ci

Incidents et complications propres à l’intervention : en dehors des incidents généraux liés à tout acte opératoire (hématome, infection, etc.…), les 2 principales complications (rares ++) des prothèses mammaires sont
1/ la survenue d’une “coque” dans les mois suivants (devenu vraiment exceptionnelle depuis l'utilisation des gels de silicone) : il s'agit d'une réaction  exagérée d'exclusion de l'implant, se traduisant par une sensation de fermeté plus ou moins importante, et il peut être proposé de remplacer la prothèse ou la replacer dans un plan différent.
 2/ la possibilité d’une fuite  de la matière de remplissage (du fait d'une usure d'un pli de l'enveloppe) absolument sans conséquence depuis l'utilisation des gels cohésifs, car ceux-ci se comportent à la manière d'un « chewing-gum » et ne peuvent donc diffuser en dehors de la capsule qui se forme naturellement autour de l'implant. Le plus souvent cette micro fuite se traduit par un durcissement brusque du sein et est confirmé par une échographie. Il convient de remplacer cet implant mais l'intervention qui nécessite quelques heures d'hospitalisation et n'entraîne pas d'éviction socioprofessionnelle n'a aucun caractère urgent. S'il est confirmé que la fuite provient d'une rupture de l'implant, celui-ci sera remplacé gratuitement par le fabricant sans limite dans le temps. À noter que les fuites sont beaucoup plus fréquentes avec les prothèses sérum++
3/ autres incidents possibles : malposition, luxation post opératoire, asymétrie (souvent préexistante), palpation ou visibilité de l’implant surtout chez les sujets particulièrement minces.
Il n’existe strictement aucune incidence des prothèses mammaires sur le cancer du sein et entre des mains bien entraînées aucune perturbation des examens cliniques ou radiologiques habituels de surveillance. L’allaitement reste parfaitement possible et contrairement à une légende encore très répandue il y a aucune obligation de changer les implants tous les 10 ans s'ils sont bien supportés !

Comment sont constitués les implants mammaires actuels et comment faire votre choix ?
L’enveloppe est en silicone, soit lisse (l’adaptation de la prothèse aux différentes contraintes de position ou de pression est plus facile), soit texturée, granulation qui diminue l’incidence des coques). L’implant est pré rempli par le fabricant, ou rempli sur place (sérum uniquement). Le produit de remplissage est soit du sérum physiologique, sans danger mais dont la sensation d’élasticité est moins naturelle, qui ne peut empêcher la perception de petits plis latéraux et présente plus le risque de de fuite, soit d'un gel cohésif de silicone dont le caractère limite les risques de diffusion en cas de rupture et dont la palpation se rapproche le plus d’une glande mammaire naturelle. Dans certains cas, on choisit des prothèses recouvertes de polyuréthane : il s'agit d'une mousse qui désorganise les réactions d'exclusion de l'organisme (les coques) et qui permet de placer les implants devant le muscle pectoral même chez les patients très maigres. Cette mousse est progressivement résorbée en un à deux ans.
Enfin il existe différentes formes d’implants (rondes, anatomiques, asymétriques) qui vous seront conseillés en fonction de votre morphologie, sachant que c'est la forme anatomique qui est la plus souvent proposée. Quant au volume final réalisable, il n’y a aucune limite théorique (les implants vont de 50 à 800 cc…), mais le désir d’un résultat aussi naturel que possible exige d’adapter l’implant à la morphologie et non l’inverse… N’hésitez pas à communiquer au Dr Môle des documents photographiques de poitrines attirant particulièrement votre attention par leur forme et leur volume afin d’en discuter l’indication chez vous. Le Dr Môle vous fera également essayer des implants externes afin d’approcher au mieux le volume final qui vous correspond. Il existe actuellement des systèmes informatiques permettant de simuler la mise en place de toutes les prothèses disponibles sur le marché: système crisalix
Il n’est aucunement nécessaire de remplacer des implants mammaires bien adaptés et régulièrement surveillés (échographies tous les 5 ans).
2° procédé : le lipomodelage du sein
On fait appel à la propre graisse de la patiente afin de reconstituer le volume manquant. C'est une solution très élégante, qui donne un résultat extrêmement naturel. Il y a cependant quelques limites à cette méthode :

    • si le patient présente des antécédents personnels ou familiaux marqués de cancer du sein, des précautions doivent être prises avant et après l'intervention afin de tenir une imagerie parfaite qui permettra de suivre l'évolution naturelle du sein dans l'avenir
    • si le patient présente peu de réserves de graisse, le résultat sera forcément limité
    • la graisse étant un matériau fragile, une partie de celle-ci sera éliminée dans les semaines suivant l'intervention : il faut donc prévoir de un à trois ou quatre temps opératoires pour obtenir un résultat final satisfaisant en fonction du volume souhaité

    si le patient présent une peau peu extensible, on augmente beaucoup les chances de prise de la graisse par une expansion cutanée préalable d'une quinzaine de jours emportant un appareil Brava : celui-ci est composé de deux calottes posées sur la poitrine dans lesquelles on maintiendra une dépression intermittente ou permanente afin de soulever au maximum la peau: système brava
    Cette méthode est actuellement la première qui est conseillée pour reconstruire les seins amputés à la suite d'un cancer.

     

AVANT
APRES
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25-Oct-2014